09 juin 2008
Blockbuster présente le "SUMMER PREVIEW 2008" - 2ème partie
Une nouvelle fois rien que pour vous, Blockbuster se lâche et vous propose de retrouver la suite de la sélection des gros films de cet été à ne pas rater, avec les bandes-annonces qui vont avec bien sûr ! Bienvenue dans le "Summer Preview 2008". Enjoy...
Le tournage de IRON MAN 2 est calé
L'info vient d'être révélé par le Lieutenant-colonel Jim Rhodes lui-même alias Terrence Howard, le tournage de Iron Man 2 est prévu pour débuter en mars 2009. On rappelle que la présence de Jon Favreau
réalisateur du premier opus n'est toujours pas confirmé, et que Marvel
a prévu une sortie sur le territoire américain pour le 30 Avril 2010. (source filmsactu.com)

- Un concours de bras de fer dans Iron Man 2 ? -
L'interview de Shia Labeouf, le fils d'INDIANA JONES !
Drôle, sympathique, talentueux, doté d’un sens du timing comique digne des plus grands, Shia LaBeouf mérite bien son succès actuel. Steven Spielberg et George Lucas ne se sont pas trompé en pariant sur lui et en lui confiant le rôle du fils caché d’Indiana Jones. Lucas a même révélé qu’il verrait bien Mutt Willams reprendre le flambeau familial dès l’épisode 5, avec l’aide active de son papa ! Blockbuster vous convie à mieux connaître Shia LaBeouf… (source effets-speciaux.info)

Avez-vous des origines françaises ?
Oui. Mon père est Cajun. Donc une partie de ma famille est originaire de Louisiane. Ils sont très nombreux. Et là-bas, LaBeouf est un nom très répandu. Il y a même des cimetières entiers remplis de LaBeouf ! (rires). C’est une lignée familiale très sympathique. Beaucoup de Cajuns sont assez excentriques, et même carrément bizarres. Ils vivent sur des bateaux, chassent dans les marais infestés d’alligators. Ils sont très marrants. La plupart d’entre eux ne crache pas sur l’alcool ! (rires)
Connaissez-vous quelques mots de patois Cajun ?
Oui, (en français) « Laissez le bon temps rouler ! », des phrases
de ce genre, qu’on dit ou qu’on chante pendant les fêtes locales.

Et quelle est l'origine de votre prénom ?
Shia signifie « cadeau de dieu ». Je suis juif et mes parents
m’ont donné le prénom de mon grand père maternel. Donc si on associe
mon prénom et mon nom, ça donne « Merci pour le bœuf, Dieu ! » (rires)
Vous aimez le bœuf ?
Il vaut mieux ! Je suis une publicité ambulante pour cette viande !
Je vois que vous avez un tatouage sur le poignet droit : 1986-2004. Quelle est sa signification ?
Cela correspond à mon enfance. Bien souvent, quand des acteurs
commencent à travailler jeunes, on les entend dire « Oh, mon enfance
est passée si vite que je ne m’en souviens presque plus ! ». Je me suis
donc fait tatouer ces dates pour ne jamais l’oublier.
Vous êtes devenu l’un des jeunes acteurs les plus en vue à Hollywood
avec le succès de Transformers et vous avez été dirigé par Steven
Spielberg dans Indiana Jones 4. C’est un début de carrière absolument
exceptionnel…
J’ai beaucoup de chance. J’ai l’impression que c’est un hasard
heureux qui fait que je me trouve là. Pendant mon enfance, je vivais
dans une caravane avec mes parents, sur un terrain où s’étaient réunis
des tas de marginaux. Je n’étais pas vraiment destiné à travailler avec
Steven. Et croyez-moi, je suis encore tout étonné de l’appeler « Steven
» et non pas « Mr Spielberg ». Pendant le tournage d’Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal,
il fallait presque que je me pince le bras quand j’arrivais le matin et
que je disais : « Eh, salut Harrison ! » à Harrison Ford (rires).
C’était fou… Vous savez, mon père n’a jamais été très intéressé par le
cinéma. Il ne s’intéresse ni aux vedettes, ni aux réalisateurs
célèbres. Mais quand il est venu avec moi sur
le plateau d’Indiana Jones,
et qu’il a vu Harrison Ford sortir le célèbre fouet d’Indy et
s’entraîner avec, il est devenu fou ! Pour lui, Harrison, c’est le
Steve McQueen d’aujourd’hui. Il est très fier que je joue dans ce film,
et ça me fait vraiment plaisir.

Le fait d’avoir joué dans le nouvel Indiana Jones vous permet d’être
classé dans une nouvelle catégorie d’acteurs, à présent. C’est un pas
important de plus dans votre carrière…
Pour moi, c’est juste un travail de plus. Bien sûr, il implique
beaucoup de pression, car les enjeux sont importants, mais je ne peux
pas y penser dans ces termes, sinon je deviendrais cinglé ! Mais je
sens tout de même un poids sur mes épaules. Je n’ai pas envie de
devenir le prochain Jar Jar Binks, si vous voyez ce que je veux dire !
(rires)
Etiez-vous un fan de longue date d’Indiana Jones ?
Oh oui. Pour moi, c’est vraiment la série de films la plus géniale qui ait jamais
été faite !
Maintenant que vous avez rencontré Indiana Jones « pour de vrai »,et
que vous êtes devenu son fils, quels autres rêves d’enfance vous
reste-t’il à accomplir ?
Devenir conducteur de train ! (rires) Sérieusement, les métiers
qui me fascinaient alors n’avaient rien d’exceptionnel…Je rêvais aussi
de réparer des motos, simplement parce que ça me semblait être un job
inaccessible. C’est de cela dont on rêve : des choses inaccessibles.
Qu’est-ce qui vous a surpris dans votre collaboration avec Steven Spielberg ?
Steven prépare les choses à l’avance avec un soin impressionnant.
En un sens, le film est déjà fini avant que le tournage ait commencé !
(rires) Toutes les séquences du film avaient déjà été animées en 3D
schématique avant que les acteurs arrivent sur le plateau. Vous pouviez
donc vous asseoir dans un fauteuil et voir tout Indiana Jones et le
Royaume du Crâne de Cristal avant même que la première scène ait été
tournée ! Tout a été storyboardé. Certains réalisateurs façonnent leurs
films sur le plateau, tandis que Steven crée d’abord le film dans son
esprit.

Est-ce que Harrison Ford à vraiment fait beaucoup de cascades lui-même ?
Oui, il les a exécutées lui-même dans la plupart des cas. Harrison
est capable de faire des trucs incroyables. J’avais souvent du mal à
croire qu’on le laisse prendre de tels risques ! C’était fou ! Je peux
vous assurer que le coordinateur des cascades était extrêmement nerveux
pendant le tournage ! Il regardait Harrison s’élancer pour répéter une
cascade, alors que sa doublure était juste à côté, portant le costume
d’Indy, prête à le remplacer, et il lui disait « Harrison, tu ne devrais pas faire ça…Non, vraiment, tu ne devrais pas ! » (rires). Vous auriez du voir comment il se rongeait les sangs ! Et Harrison lui disait « Ne t’en fais pas Gary, je vais assurer !
». Harrison est vraiment LE mec dans toute sa splendeur. Pas question
de montrer la moindre faiblesse. Du machisme à l’état pur ! Il saute
d’un hélico sur une moto, il s’exerce avec son fouet, c’est hallucinant
! En fait, il n’y a pas tellement de différences entre Indiana Jones et
Harrison dans la vraie vie.
Justement, avez-vous fait aussi vos propres cascades ?
Oui, tous les acteurs qui jouaient dans Indiana Jones 4
ont fait leurs propres cascades, dans la limite de ce qui était
raisonnable, bien sûr. On ne nous a pas laissé nous tuer ! En ce qui me
concerne j’ai dû aussi me préparer un peu à l’avance. Steven et George
voulaient que Mutt utilise un couteau à cran d’arrêt, et j’ai donc dû
apprendre à m’en servir, à le manipuler et à jongler avec, comme on le
voit dans le film. Je participais à la tournée de promotion de Transformers dans le monde entier juste avant le tournage d’Indy 4, et j’ai été contraint de cacher les couteaux avec lesquels je m’entraînais dans mes valises ! (rires)
Di Caprio en nerd dans ATARI
Nolan Bushnell est le fondateur de la célèbre société Atari,
celle qui démocratisa les jeux vidéos en arcade ou console de salon. Un
des p'tits veinards de la Silicon Valley qui se sont bien remplis les
poches grâce à leur ingéniosité, dans le plus pur modèle de réussite
éclair à l'américaine. Le rêve américain, quoi !

Il n'est pas étonnant dès lors qu'un tel parcours intéresse les producteurs hollywoodiens, ce genre d'histoires générant d'ordinaire des petits films bien comme il faut, qui serviront de modèle aux travailleurs en même qu'ils apprendront à leurs enfants que seule la réussite financière compte, et de préférence dans des proportions gargantuesques. Et puisque l'on essaye de toucher les plus de monde possible, une grande star dans la peau du buis-nerd-man rendra le message encore plus évident. Ici, on parle donc pour l'instant de Leonardo DiCaprio, qui semble se faire une spécialité de donner corps à des personnalités historiques et qui financera de plus le projet Atari. (source dvdrama.com)
06 juin 2008
Blockbuster présente le "SUMMER PREVIEW 2008"
Rien que pour vous, Blockbuster se lâche et vous propose de retrouver une sélection des gros films de cet été à ne pas rater, avec les bandes-annonces qui vont avec bien sûr ! Dans quelques jours, vous aurez le second volet de ce "Summer Preview 2008". En attendant, enjoy...
Bruce Willis dans l'adaptation de KANE & LYNCH !
Depuis sa sortie en novembre dernier, le jeu vidéo Kane and Lynch : dead men
s'est déjà vendu à plus de 2 millions d'exemplaires. Inspirés par
quelques-uns des plus célèbres gangsters du cinéma de genre, Kane et
Lynch sont deux types assez cradingues, condamnés à mort pour des
crimes qu'ils n'ont évidemment pas commis, et libérés à leur grande
surprise par un groupe terroriste lors d'un transfert vers ce qui
aurait dû être leur dernière demeure. Pressé par l'organisation à
laquelle il appartenait jadis de retrouver une importante somme
d'argent sous peine de ne jamais revoir sa femme et sa fille, Kane
pourra compter sur son compagnon de fortune pour parvenir à s'en sortir.

Aussi sanglant que jouissif, le jeu développé par Io Interactive (Hitman) et Eidos (Tomb raider) va donc être adapté au cinéma, avec Bruce Willis dans le rôle de Kane (le type avec la cicatrice, sur l'image ci-dessus). On ignore encore l'identité de son partenaire, dans ce qui s'annonce comme un nouveau buddy-movie bourré de nitroglycérine et d'hémoglobine. Kane and Lynch marquera les débuts à la réalisation de Simon Crane, jusqu'ici réalisateur de seconde équipe et coordinateur des cascades sur des films tels que Hancock ou Mr. & Mrs. Smith. Crane et Willis travaillent actuellement ensemble sur The Surrogates de Jonathan Mostow, puisque le premier en coordonne les cascades tandis que le second se charge du rôle principal aux côtés de Radha Mitchell. (source ecranlarge.com)
05 juin 2008
LE TRANSPORTEUR 3 aura une sortie américaine
Les studios Lionsgate ont annoncé qu'ils distribueraient en Amérique du Nord, le film Le Transporteur 3, avec Jason Statham dans le rôle de Frank Martin. C'est une production de la compagnie de Luc Besson, EuropaCorp. La sortie est prévue pour le 26 novembre prochain aux Etats-Unis et le 11 février 2009 en France.

Olivier Megaton (La Sirène Rouge) dirige le film . Robert Knepper (Hitman) et Francois Berleand font également partie du casting. Le tournage est terminé et le film est désormais en phase de post-production.
Le Transporteur 3 fait suite au Transporteur et au Transporteur 2 et s'intéresse au chauffeur Frank Martin qui se trouve toujours mêlé malgré lui à de dangereuses affaires.
Jason Statham vient de finir son travail sur le tournage de Death Race et est actuellement à l'oeuvre sur Hyper Tension 2: High Voltage.


